Les petits mots de Marie 2025

Décembre 2025

En ce 21 décembre 2025, jour du solstice d’hiver, nuit la plus longue de l’année, accompagnée d’une nouvelle lune, nous sommes invités à ralentir, à faire silence… et à déposer ce qui n’a plus à être porté, de clôturer consciemment cette année, de déposer les charges inutiles, les fatigues accumulées, les attentes qui n’ont plus lieu d’être, afin d’entrer en 2026 plus légers et plus vivants.
Cette année 2025 aura été exigeante, intense, parfois déroutante.
Une année qui nous a demandé de soulever le coin du tapis pour y déloger ce que nous y avions poussé avec la mention, « À regarder plus tard », d’aller au bout de certains cycles, de traverser, d’apprendre, de renoncer parfois, pour revenir à l’essentiel.
Dans le corps aussi, la fin d’un cycle appelle le repos, l’intégration, la régénération.
Comme après une naissance, il est temps de laisser aller, de refermer doucement, pour pouvoir s’ouvrir au renouveau.
Je tiens à vous dire merci.
Merci pour votre présence fidèle à L’Odyssée, pour votre confiance, pour vos partages, vos défis partagés, vos messages d’encouragement…
Merci de faire partie de cette communauté sensible et engagée, qui choisit de remettre du sens et de la conscience au cœur de la naissance… et de la vie.
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, entourés de celles et ceux qui vous aiment et que vous aimez.
Que 2026 telle une terre fertile, soit une année élevante, une année de santé retrouvée ou consolidée, de liens nourrissants, de projets qui prennent racines et de passages vécus avec plus de respect, de sens et de présence.
Avec toute ma gratitude,
Marie

Novembre 2025

Mère Nature nous a à nouveau surpris la semaine dernière avec sa première neige un peu sournoise et verglaçante !
En tout cas, moi, elle m’a prise de court… avec mes pneus d’été !
Surprise aussi de constater que je ne vous ai pas écrit d’infolettre en octobre.
Drôle de période, intense, bizarre, survoltée…
Mon amie et mentore philosophe, dont je vous parle si souvent, nous a pourtant bien mises en garde :
Si vous voulez du nouveau pour l’année prochaine, coupez consciemment avec ce que vous ne voulez plus dans vos vies, afin de ne pas recommencer avec vos vieilles casseroles et vos vieux schémas, comportements, habitudes, conditionnements… et vous assurer de commencer la nouvelle année 2026 à neuf.
Car sans ces clôtures et coupures très conscientes, vous repartiriez pour neuf ans de rengaine identique…
Voilà pourquoi je vous écris ce message depuis mon refuge paisible où je fais silence trois semaines pour dresser le bilan de cette fin d’année 9.
Couper avec ce qui ne me sert plus, me ralentit dans mes élans ou m’empêche d’avancer là où est mon essentiel d’aujourd’hui.
Après avoir conclu, coupé, fait des adieux et clôturé des dossiers obsolètes, il sera temps alors de faire des demandes claires et alignées pour inaugurer ce nouveau cycle.
Reconnaître, en ce qui me concerne, que ce qui me tient le plus à cœur aujourd’hui est de transmettre mon expérience autour de la naissance et, surtout, de travailler en amont les raisons de consultation les plus souvent rencontrées dans ma pratique : les problèmes d’allaitement, les bébés inconfortables ou en détresse à tous les niveaux (physique, émotionnel, psychologique), et pour toutes sortes de situations qu’il serait possible d’éviter en faisant de la prévention, avant et pendant la grossesse, et lors de l’accouchement — en préparant des naissances plus physiologiques, naturelles, conscientes, sacrées…
Et surtout en redonnant à ce passage de vie toute sa noblesse et sa puissance créatrice.
Et vous, quels sont vos boulets, vos freins, vos aboutissements ou encore vos pantoufles, devenues trop confortables au point de vous éloigner de vos défis les plus chers, de vos rêves les plus fous ?
Quels sont vos achèvements les plus impératifs ?
Il y a quelques mois, une amie m’a posé la question la plus pertinente qu’on m’ait posée depuis bien longtemps.
Elle m’a dit : « Imagine, Marie, que tout à coup on t’annonce qu’il ne te reste que quelques semaines à vivre… Que regrettes-tu de ne pas avoir réalisé dans cette vie ? »
Cette question fut le début d’une introspection intéressante et fertile. Je vous en reparlerai prochainement.
Si l’exercice vous tente, je vous souhaite toute la clarté nécessaire pour cette mise au point de vos nouveaux objectifs, de vos nouveaux choix et de vos nouvelles avenues, afin que votre année 2026 — et les suivantes de ce nouveau cycle de neuf ans — soit des plus inspirante, vibrante, éclatante, ardente, élevante, excitante, passionnante…
Pour faire suite à notre dernière infolettre et faire le pont avec ce sujet qui m’habite particulièrement en ce moment, je vous rappelle qu’il y aura, à l’Odyssée, la fin de semaine prochaine, la première constellation familiale facilitée par Alain Droulers, que je vous ai présenté en septembre dernier.
C’est un privilège d’accueillir ce nouveau service afin de permettre aux personnes intéressées de prendre soin de ce qui, consciemment ou inconsciemment, les freine dans leur expansion ou lors de certains passages de vie (conception d’un enfant, deuil, séparation, situation récurrente de couple, préparation d’une grossesse, etc.).
Une merveilleuse occasion aussi de couper avec des conditionnements devenus encombrants et inutilement embarrassants.
Ce sera une opportunité pour ceux qui désirent en connaître davantage sur le fonctionnement de leur système familial.
L’endroit idéal pour découvrir comment il fonctionne et comment vous pouvez influencer aujourd’hui l’impact qu’il a sur vos objectifs de vie, dans tous les domaines.
Les fardeaux et les insatisfactions n’ont pas besoin de se répéter d’une génération à l’autre. C’est certainement l’un des plus beaux cadeaux que vous pouvez laisser en héritage à vos descendants.
Il vous est possible de venir simplement pour observer et vous familiariser avec le fonctionnement et le déroulement.
Cette même fin de semaine, Alain Droulers propose également une journée sur « le projet sens » de notre vie.
Pour vous inscrire ou pour toute information, prenez contact avec Jason par courriel ou par téléphone. Il pourra aussi répondre à vos questions.
📧 jasonberard@gmail.com
📞 514-952-2065
Et, comme chaque année, Vanessa Montminy-Bergeron, art-thérapeute à l’Odyssée, vous propose également, le vendredi 16 janvier, son « atelier de visualisation 2026 ».
Une autre occasion de créer en conscience ce que vous désirez manifester à l’aube de cette nouvelle année.
Alors, je vous souhaite une belle rétrospective intérieure.
Je vous souhaite également de pouvoir vous offrir l’espace nécessaire à ce regard intègre et bienveillant afin de redessiner les chemins qui vous appellent vraiment, ceux qui vous rapprochent de votre puissance, de vos rêves et de votre profonde vérité.
Que cette transition vers 2026 soit un rite de passage — celui d’une renaissance choisie, consciente et souveraine.

Marie

Septembre 2025

Ça y est, c’est la rentrée… Les petits et les grands reprennent le chemin de l’école. Soulagement pour certains, deuil pour d’autres. C’est aussi le temps de faire le bilan de notre été, de nos petites victoires ou de nos déceptions dues à quelques élans de gourmandise.

Comment l’avez-vous vécu, votre été ensoleillé et chaud à profusion ?

Pour moi, ce fut une période estivale parsemée de grands changements, d’aboutissements et d’accomplissements.

J’ai commencé l’été par une grande réalisation : mon premier triathlon olympique, celui du Memphrémagog, dont je vous parlais dans mon petit mot de juillet. Je suis tellement fière de cette expérience et heureuse de la grande forme que l’entraînement, qui l’a précédée, me laisse en héritage.

Ensuite, il y a eu le grand rassemblement Enfanter l’évolution, où j’ai partagé mes réflexions sur le port d’attache et tout ce qu’il engendre dans la vie d’un humain. Des moments de pur bonheur dans cette communauté que j’adore et qui me rappellent, avec tendresse, mes jeunes années de maternité.

Puis, une semaine passée au bord de l’eau, en van, au Paradis Marin, à regarder passer les baleines avec mon amoureux ; quelques jours de farniente à lire, marcher et me reposer tout simplement. Un moment de silence durant lequel j’ai eu le privilège d’accompagner, à distance, un couple ami pour la mise au monde de leur premier bébé. Quel privilège ! Gratitude infinie.

Et enfin, la finalisation de la dernière façade de l’Odyssée :
les travaux d’agrandissement commencés il y a presque deux ans sont officiellement terminés ! Alléluia !
Y compris le grand ménage qui redonne à notre havre de paix son calme et sa beauté.

En parallèle, mon été fut tristement marqué par le départ de Michel Odent, qui nous a quittés subitement, sans prévenir… Même si, en tirant sa révérence à 95 ans, il a joué les prolongations de sa mission au service des femmes et de leur processus de mise au monde, il est parti discrètement, sans préavis.

J’ai eu la chance de l’écouter, lui et sa complice Liliana Demers, au printemps dernier lors d’une de ses transmissions. Quelle grâce de partager ces moments avec lui pour ce qui devait s’avérer être la dernière fois. J’ai eu le privilège de le croiser à quelques reprises depuis mes débuts dans le métier, en 1984. Il était pour moi un allié inestimable, une inspiration, un phare.

Les plus jeunes ne le connaissent pas ou peu, mais il a inspiré et laissé des traces indélébiles chez tant de femmes de ma génération.
Son héritage, transmis par les sage-femmes ou les doulas, est immense.
Il fut pour les femmes qui enfantent ce que Frédéric Leboyer a été pour les bébés qui viennent au monde.

Il s’est mobilisé royalement pour protéger la femme lors de son processus d’enfantement, en l’invitant à mettre au repos son cerveau pensant.
Il a documenté l’importance de laisser la femme seule, tout au long de son enfantement, dans la pénombre, dans un petit endroit chaud et familier, sans l’observer, dans un état de conscience élargi que seul son cerveau archaïque peut lui conférer.

Il a défini l’enfantement comme un processus « involontaire », qu’il est donc plus judicieux de protéger que d’accompagner ou de vouloir guider.
Et… il a laissé passer l’âge de la retraite qu’il n’a pas vu passer… Pour reprendre ses propres mots et clore cet hommage sur un sourire.

Merci, Michel Odent, d’avoir œuvré toute votre vie pour une naissance respectée.

Car oui, comme vous le disiez si bien :
« Pour changer le monde, nous devons changer la façon dont les enfants naissent. »

Nous tenterons ardemment de faire honneur à vos transmissions et de porter le flambeau que vous avez tenu avec fougue, passion et humilité tant d’années.

Aho.

Dans cette continuité, revenons donc à notre rentrée à l’Odyssée. Nous reprenons le rythme, après la pause estivale et familiale pour plusieurs, avec les soins habituels au service de la naissance, de la maternité, de la famille et de toute naissance qu’une vie peut comporter.

De nouvelles propositions sont en gestation, dont certaines offertes bientôt en version de fin de semaine ou sur rendez-vous occasionnels.

Je vous ai parlé des constellations familiales dans ma dernière infolettre.
C’est une méthode d’accompagnement transgénérationnel qui vise à révéler et résoudre les déséquilibres familiaux, parfois liés à d’anciens traumatismes ou à des loyautés inconscientes. Une approche thérapeutique systémique qui permet de revisiter, avec amour et respect, son histoire familiale en gardant à l’esprit que l’objectif est toujours d’être en contact le plus possible avec son vrai soi.

Alain Drouler, formé au Centre de relation d’aide de Montréal, sera le facilitateur de cette nouvelle approche non directive, qui s’inscrit dans la continuité de la formation de Colette Portelance, qu’il a terminée en 2002.
Accompagner une personne à son propre rythme, en offrant une présence et une sécurité dans la relation, est toujours ce qu’Alain cherche à offrir en tant qu’aidant.

En 2005, son groupe — le premier à être formé au Québec en constellations familiales — a constitué une étape nécessaire pour maîtriser cette approche. Depuis, cet outil nourrit son désir d’aller à la source des nombreux conflits intérieurs.

Pour mieux comprendre le fonctionnement du système familial, le plus simple est de devenir conscient des trois lois qui lui permettent de rester en équilibre : l’appartenance, l’ordre et l’équilibre entre donner et recevoir. En se familiarisant avec ces lois, on comprend plusieurs de nos comportements, de nos mécanismes de défense et de nos insatisfactions, quel qu’en soit le domaine. Mais surtout, on évite, pour soi-même et pour ses descendants, de porter des fardeaux qui ne nous appartiennent pas.

Ainsi, l’impact familial s’allège, nous entrons plus facilement en contact avec notre vraie personnalité et assumons plus librement nos forces et nos différences. Enfin, le chemin où résident nos passions et notre sentiment d’accomplissement devient nettement plus clair.

Si vous souhaitez enrichir votre conscience et vos connaissances en lien avec votre famille, c’est assurément une belle direction vers laquelle tourner votre regard. Restez à l’affût, car les 22 et 23 novembre prochain à L’Odyssée Alain Drouler vous proposera une journée projet sens et une journée constellation familiale; nous vous en reparlerons plus en détails dans l’infolettre d’octobre.

Pour l’Odyssée, c’est un privilège d’accueillir ce nouveau service afin de permettre aux personnes intéressées de prendre soin de ce qui, consciemment ou inconsciemment, les freine dans leur expansion ou lors de certains passages de vie (conception d’un enfant, deuil, séparation, situation récurrente de couple, préparation d’une grossesse, etc.).

D’autres approches à visée de guérison et de travail plus intérieur sont également à venir. Je vous en reparlerai en octobre.

Et vous, que désirez-vous nourrir pour cette rentrée ? Que désirez-vous chérir et semer pour vos récoltes automnales ? Comment allez-vous choyer vos rêves les plus chers ?

Je vous souhaite une merveilleuse fin d’été.
Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez.

Marie

Juillet 2025

L’été est bien présent, et l’air ambiant est au ralentissement.
Un ralentissement professionnel pour certain·es, ce qui ne veut pas dire que le temps s’arrête, mais qu’il ouvre l’espace à des choix différents et à des divertissements qui nourrissent le cœur et l’âme.

Pour ma part, je suis à J-3 de mon défi de l’année : mon premier triathlon olympique.
Le jour de mon dernier anniversaire, le 23 mai, quand mes proches m’ont posé la question : « De quoi sera faite cette nouvelle année ? », je me suis entendu dire :
Ça fait longtemps que j’aimerais faire l’expérience d’un triathlon. Si je veux que ça se réalise dans cette vie-ci, c’est pour cette année !

C’était il y a à peine un mois et demi… et depuis, je m’entraîne tous les jours. Un engagement de persévérance, de volonté, de constance et de courage.

Et les jours où je n’ai pas envie de m’entraîner, je travaille ma motivation, car je sais que ce n’est pas tant une question de force, d’endurance ou de puissance — car je les sens présentes, moi qui ai été sportive toute ma vie — mais plutôt une question de programmation, de « télécommande intérieure ».

Quelle fréquence (quelle chaîne) vais-je choisir aujourd’hui ?
(Pure analogie, puisque vous me connaissez… j’ai traversé ma vie sans télévision !)

Depuis quelques semaines donc, je nage, je pédale, je cours… et je fais spontanément le parallèle avec toutes les femmes qui, dans le monde, enfantent de toutes sortes de manières.
À chaque seconde, sur Terre, quatre bébés viennent au monde, et donc, quatre femmes accouchent.

Alors, quand je sens la fatigue me gagner, que j’ai envie de poser pied à terre ou de m’arrêter de courir ou de nager… je me rappelle qu’à l’image de l’accouchement, c’est une contraction à la fois, un pas à la fois, une brasse à la fois, un coup de pédale à la fois…
Et que ce n’est pas une question de force, de souffle ou de ténacité, mais bien une question d’état intérieur, de Mindset.

Parce que notre cerveau cherchera toujours à nous protéger de l’inconnu, il trouvera mille raisons d’arrêter l’effort, de mettre en pause la persévérance ou la constance, pour retrouver un plaisir immédiat. Il est fait ainsi.
Notre cerveau n’a pas eu de mise à jour depuis 40 000 ans.

Il fonctionne encore aujourd’hui avec deux logiciels par défaut :

  • La survie (préservation de l’espèce),
  • Et la réflexion (fonction cognitive).

On ne peut pas supprimer cette programmation, mais on peut la déjouer, en faisant des mises à jour de notre système, en observant nos programmes par défaut. Car à partir de 35 ans, nous fonctionnons à 95 % à partir de notre inconscient (mode survie), et seulement 5 % à partir de notre conscient (réflexion).

Voilà pourquoi il me semble si important et nécessaire de regarder d’où l’on vient pour savoir où l’on va.
Oui, la biologie, la physiologie, les hormones, le mode de vie, les émotions… Oui à tous ces domaines de nos vies et de nos corps qui jouent un rôle magistral dans nos maternités, nos projets, nos défis…
Mais dépoussiérer nos angles morts et les déprogrammer restera toujours une démarche essentielle, pour pouvoir agir à partir de notre 5 %, sans nous laisser happer par les réflexes archaïques de survie qui entretiennent la peur, l’anxiété, la négativité… bref, le cerveau en mode panique.

Voilà pourquoi, à l’Odyssée, nous prônons l’interdisciplinarité, qui permet un cheminement à tous les niveaux : du plus physique au plus émotionnel, voire spirituel…

De nouvelles ressources arrivent à l’automne, pour mieux comprendre nos symptômes et nos défis, accompagner les mises à jour de nos systèmes d’exploitation et conscientiser nos zones aveugles.

Regarder d’où l’on vient pour savoir où l’on va, via les constellations familiales, l’empreinte de vie et le projet-sens.
Je vous en dirai plus dans la prochaine infolettre, en août.

D’ici là, prenez soin de vous, de vos familles, de vos rêves et de votre temps si précieux.
Et moi, je vous raconterai comment j’ai traversé ce triathlon qui, au-delà de l’effort et de la persévérance qu’il m’a demandé, m’a fait faire tant de liens avec la mise au monde.

Je vous souhaite le plus beau des mois de juillet.

Marie

Mai 2025

De retour d’Europe, je commence mon deuxième printemps… ma saison préférée. La sève qui reprend ses quartiers jusqu’aux plus petites extrémités de chaque branche, de chaque arbre, le vert tendre des feuilles qui se déploient et changent de teinte chaque jour. Les cueillettes généreuses des cadeaux de la nature : soupe aux orties, salade de pissenlits, récolte de bourgeons, cure d’eau de bouleau, nettoyage de nos émonctoires… Ménage de printemps intérieur et extérieur.
Un voyage bien doux et nourrissant.
Trois jours de transmission avec Michel Odent et Liliana Lammers et une fin de semaine avec Philippe Bobola.
Michel Odent d’abord : un homme qui m’inspire depuis le début de ma pratique en 1984, lorsque j’ai commencé à travailler en salle de naissance en Belgique. Il avait alors écrit son premier livre, Naître et renaître. Ce livre a eu un impact majeur sur ma pratique et sur la manière dont l’accouchement était perçu à l’époque. Il mettait l’accent sur l’importance d’un environnement respectueux et « naturel » pour la naissance.
C’est un homme bon. Un penseur visionnaire qui a redonné à la naissance sa dimension sacrée, instinctive, physiologique et profondément humaine. Son œuvre est une philosophie de la vie, de la naissance, de la santé et de l’évolution de l’humanité, bien au-delà des pratiques médicales.
Michel Odent est né en 1930. Je vous laisse évaluer l’âge de ce sage homme qui a commencé ses études de chirurgien et d’obstétricien en 1949… Imaginez tout ce qu’il a pu observer en trois-quarts de siècle. Depuis sa mère, qui lui a exprimé qu’elle ne pouvait pas imaginer que son mari l’ait vue mettre ses enfants au monde, jusqu’aux générations subséquentes de parents qui ne peuvent plus imaginer ne pas être ensemble pour accueillir leur bébé. Tout cela en deux générations.
En 1987, il a fondé le Primal Health Research Centre à Londres, un institut de recherche qui comporte des centaines d’études scientifiques sur les effets à long terme des événements périnataux, de la conception jusqu’à la première année de vie, sur la santé physique et mentale à l’âge adulte. Malheureusement, beaucoup de ces études restent cantonnées aux chercheurs et aux scientifiques, sans jamais atteindre les professionnels de la santé, encore moins le grand public, ni être intégrées dans les cursus de formation des praticiens sur le terrain. Cela explique bien des biais dans les connaissances et des protocoles qui ne tiennent pas compte de ces données pourtant essentielles, surtout en ce qui concerne la mise au monde physiologique.
Michel Odent va plus loin encore, en explorant comment la médicalisation des naissances, qui remplace les hormones naturelles par des substituts synthétiques, pourrait changer notre physiologie et nos comportements sur le long terme. Il nous rappelle que nous sommes des mammifères et souligne que, comme les autres femelles mammifères, les femmes ont besoin d’intimité, de pénombre et de sécurité pour accoucher. Et par conséquent, la femme qui met son bébé au monde a plus besoin d’être « protégée » de toute intrusion dans cette intimité et de toute perturbation de ce processus physiologique et involontaire que d’être « accompagnée ».
Pour conclure, il pose une question fondamentale : En changeant les conditions de naissance, ne sommes-nous pas en train de changer l’espèce humaine elle-même ?
Ces questions m’habitent depuis des années. J’y ai consacré ma vie avec passion, en prenant soin des bébés et des futures et nouvelles mamans. Et aujourd’hui, mon souhait le plus profond est de répondre à cette question :
De quoi a besoin la femme pour retrouver l’instinct de mettre au monde son bébé, et comment puis-je participer à la réalisation de ce défi ?
Ensuite, juste avant de partir, j’ai passé la fin de semaine avec Philippe Bobola. D’abord docteur en chimie, en physique et en biologie, puis anthropologue et psychanalyste, il a ainsi exploré toutes les facettes de l’homme. Ce parcours lui a permis de mieux comprendre le monde de la matière et du vivant, de prendre conscience des croyances occidentales, notamment lors de longs séjours chez les peuples premiers.
À présent, depuis dix ans, il s’intéresse à l’intuition, à la nature secrète du temps, à l’eau, et anime des formations et ateliers pour partager son savoir pluridisciplinaire et offrir aux participants des outils nécessaires à ce début de XXIe siècle en plein bouleversement.
Deux hommes très singuliers qui parlent de la Vie avec un grand « V » selon des points de vue différents, mais néanmoins complémentaires. Deux hommes qui partagent des notions subtiles comme l’espace de l’invisible et ses potentiels illimités, les pouvoirs de l’eau et la magie de l’observation de la nature comme source d’espoir et d’optimisme pour notre évolution à tous les niveaux.
Ce pèlerinage m’a confirmé, une fois encore, que si l’on souhaite redonner à l’enfantement ses lettres de noblesse, ce n’est pas en cherchant à « informer » les femmes et les couples, mais en les ramenant à ce qui les habite déjà : cet instinct de vie, cette puissance innée et la confiance que la nature fera son œuvre.
Après vous avoir partagé, le mois dernier, la conclusion du livre que je coécris avec des amies très engagées dans le processus de la naissance et les engrammes qu’elle laisse sur nos vies, je vous en partage ici l’introduction :
« Nous sommes tous concernés par la naissance, et en particulier par la nôtre et les engrammes qu’elle laisse au passage dans notre vie. Car nous avons tous une maman qui, un jour, nous a mis au monde. Quels que soient les événements qui suivront cette naissance, il est important de prendre conscience qu’ils laisseront une empreinte qui impactera toute notre existence.
Ce sujet touche donc tout être humain qui s’intéresse aux fondements de la vie, de sa vie, et à l’avenir de l’humanité.
L’ontogenèse de l’être humain (son développement de sa conception à sa mort) commence avec le corps de sa mère, par des interactions d’abord intra-utérines, puis extra-utérines. Ces interactions sont fondamentales à l’établissement du lien entre le bébé et sa maman, puisqu’elles engendrent une organisation non seulement biologique, mais aussi cérébrale, psychique et épigénétique. Elles constituent le socle de l’installation du bébé dans son nouveau monde.
Dans le cadre de cette interrogation sur l’impact de la naissance sur tout être qui s’incarne, nous allons élargir notre regard sur le véritable début de cette grande aventure : le moment du simple désir d’enfant, qu’il soit conscient ou non, en passant par les conditions de conception, de grossesse, d’enfantement et d’accueil du bébé naissant, puisque toutes ces étapes participent à l’installation de chaque être humain sur terre.
La sécurité de base que l’enfant perçoit dès sa naissance (et si possible dès sa conception et durant toute sa gestation) aura un impact majeur sur la suite de son installation dans son nouveau monde. Elle lui servira de trait d’union entre le monde d’où il vient et le monde où il arrive : une continuité entre son monde aquatique en apesanteur et son monde terrestre dans la gravité.
Après la naissance, la qualité d’accueil et de présence offerte au nouveau-né, comme nous le montrent nos semblables mammifères dans la nature, repose sur la proximité constante entre sa maman et lui, et ce, dès les premières minutes, heures, jours, et si possible semaines après sa mise au monde.
À l’époque où la médicalisation et la socialisation des naissances font de ce passage de vie le plus malmené de tous ceux qu’un être humain est appelé à vivre, où il devient de plus en plus une succession de décisions protocolaires qui ne respectent plus la physiologie de ce moment fondateur d’une vie, il est capital de (re)connaître les conséquences de ces interventions et leurs effets à court, moyen et long terme sur chacun de nous, à tous les niveaux de l’être, du plus physique au plus subtil. Ceci pour des raisons qui ne se justifient plus de nos jours, puisque, rappelons-le, dans 85 à 95 % des cas, selon les pays et l’interprétation des données, le bébé et la maman vont bien et ne nécessitent aucune urgence d’intervention quelle qu’elle soit, ni même de surveillance impérative.
Explorons ensemble les socles de ces moments fondateurs, les meilleures stratégies pour en prendre soin et les aboutissements vertueux que cela engendre sur une vie humaine.
Ceci, autant pour les principaux intéressés – les parents (ou futurs parents) – afin qu’ils connaissent leurs options, mais aussi et surtout, pour les professionnels, afin qu’ils soient d’adéquats alliés et de bons gardiens de ce qui se fait spontanément, depuis que le monde est monde. »
Je vous souhaite un merveilleux mois de mai déjà bien entamé, bourgeonnant et fleurissant. Qu’il vous réjouisse, vous inspire et vous comble.
Marie

Avril 2025

Bonjour à toutes et tous,

Non je ne prends pas ma retraite.
Vous avez été plusieurs à m’écrire ou me dire de vive-voix à la suite de l’infolettre de mars… « Hé Marie, tu prends ta retraite? »
Et bien non.

Même si les années sur le calendrier m’en donneraient l’assentiment, ma ferveur et ma passion pour ce que je fais depuis plus de 40 ans maintenant n’a de cesse d’animer bien des projets qui réjouissent mes réveils chaque matin.

J’ai juste dit le mois dernier : Je « re-traite » ma vie.
Ça, ça veut dire pour moi que je re visite mes priorités et je choisis de leur accorder toute mon attention.
Privilège de l’âge… de la retraite sans pour autant la « prendre »
Comme je vous l’ai raconté, je me suis offert un mois de janvier à écrire et j’y ai pris plus qu’un simple plaisir.
Ce fut une réelle jouissance et une révélation qui me donne envie de défendre avec virulence l’espace-temps que nécessite l’inspiration.
Je garde néanmoins 2 jours de pratique au sein de L’Odyssée, avec les bébés et les mamans et je mets de plus en plus mon focus sur la prévention, sur l’accompagnement de la physiologie de la naissance et sur la protection du « port d’attache » si facile à perturber et si fondamental à préserver.
Port d’attache, assise de la sécurité de base, engrangée par le bébé depuis la période de préconception, et jusqu’à la fin de l’allaitement ou l’âge de 2-3 ans. Un terreau exceptionnel qui permet à tout être humain de se sentir bienvenu, unique, assez et honoré.

En ce début de mois d’avril nous vous rappelons que Frédérique Blache acupunctrice se joint à l’équipe pour compléter les services d’Isa René de Cotret. Il y a dès lors 2 acupunctrices pour répondre à vos demandes; 2 ostéopathes (Marie-Sarah Tardif et moi-même); Vanessa Montminy-Bergeron, art thérapeute; Anouck Serra-Goddard, nutritionniste holistique et iridologue, Karine Lemieux, relation d’aide aux parents et communication consciente; Andrée-Anne Méthot, massothérapeute, et Êve Montminy, Kathleen Garabbé et Sandra Marsan pour les bains thalasso et le bain du nouveau-né.

Nous recherchons toujours une psychologue qui aimerait se joindre à notre équipe. Si vous sentez l’appel à cette merveilleuse aventure.

Bonne lecture, prenez soin de vous dans cette période de grande intensité.

La sève recommence à monter dans nos arbres, l’hiver va finir par s’effacer. Comme chaque année… il nous semble bien tenace et peu enclin à céder sa place mais là… ça y est…

Je vous souhaite à tous et toutes, un bon début de printemps et de belles floraisons dans vos vies respectives.

Marie

Mars 2025

Bonjour à tous,

Je reviens d’un mois de janvier en hibernation, pleine de soleil, de calme, et d’écriture.
Enfin! Je le regardais du coin de l’œil depuis longtemps, ce moment où je pourrais repousser toutes mes activités et responsabilités pour m’assoir et ne plus penser qu’à ce que j’aimerais coucher sur le papier (pianoter sur mon clavier d’ordi en langage actuel) afin de transmettre le meilleur de mon expérience au cœur de la Naissance.

Un début d’année en silence si ce n’est le bruit des vagues. Quiétude à tous les niveaux car en jeûne puis en cure tout le mois pour honorer mon corps, ce fidèle serviteur à travers le temps, affuter mon esprit afin qu’il m’inspire, nourrir mon âme pour qu’elle soit de la partie.
Un temps pour arrêter le tourbillon de cette fin d’année 2024, à préparer le renouveau au sein de l’équipe de L’Odyssée et l’arrivée de Jocelyne Lachance notre nouvelle cheffe d’orchestre.
Oui, Jocelyne, nouvelle partenaire à la gestion de L’Odyssée, nous rejoint mi-mars afin de libérer Anne qui repartira bientôt vers de nouvelles aventures à travers le monde. Jocelyne sera donc notre alliée afin d’harmoniser et coordonner notre déploiement interne et permettre au vent de souffler dans nos voiles sans limites, et ce, que je sois ici ou sous d’autres latitudes. Je garde mes 2 jours de pratique en ostéopathie auprès des bébés et leur maman avant et après leur mise au monde, ici à L’Odyssée; et une journée de coaching périnatal virtuel. Je m’offre ainsi le luxe d’une « re traite » qui comme son nom l’indique m’invite à re-traiter ce qui fait désormais partie de ma vie tant professionnelle que personnelle. Merci Jocelyne de me permettre de ne garder que ce que j’aime de L’Odyssée : ma riche collaboration avec mes collègues et nos échanges en interdisciplinarité au service de la Naissance.

Les locaux sont rondement occupés par des thérapeutes passionnées qui offrent une diversité de services afin de répondre aux besoins d’une naissance accompagnée à tous les niveaux.

Nous accueillons au sein de l’équipe

  • Frédérique Blache acupunctrice qui vient compléter les services déjà offerts par Isa René de Cotret,
  • Kathleen Chadenier Garrabé pour le Bain du nouveau-né, l’accompagnement en Haptonomie, ses services de massage ayurvédique bébé et de doula.
  • Sandra Marsan pour le Thalasso bain bébé pour compléter les soins Thalasso de Êve Montminy.

Karine Morin quant à elle s’installe à Sherbrooke dans son nouveau bureau. Merci Karine pour cette précieuse collaboration depuis 10 ans, d’avoir introduit la thérapie marchée dans la forêt de L’Odyssée, et d’avoir nourri l’équipe de ta présence, de tes rires, de ta stabilité et de ton essence unique. Bonne chance dans ce nouvel élan pour toi, dans tes nouveaux locaux et avec tes nouveaux collègues psychologues.
Vous verrez donc à la lecture de cette infolettre que nous appelons une nouvelle psychologue au sein de l’équipe, quelques belles activités sous forme d’ateliers, ainsi qu’une offre de location de notre belle grande salle à L’Odyssée. Bonne lecture.

Et pour terminer, en guise d’inspiration, si tel est le cas, je vous partage quelques lignes du fruit de ma création de ce mois de janvier à écrire : Un chapitre d’un futur livre en co-écriture sur l’impact de notre naissance sur notre vie d’humain.
Le thème que j’ai choisi est celui de l’importance du port d’attache dans la vie d’un humain.

… À la lumière de ce qui précède, nous constatons que la construction du port d’attache peut commencer très tôt dans la vie d’un enfant en devenir, d’une dyade maman-bébé et d’une famille.
La synergie maman bébé qui œuvre « ensemble » vers la même finalité qui est leur mise au monde commune, est un gage de réussite de ce processus qui s’avère pour certains, initiatique. Car l’accueil d’un enfant se fait à bien des niveaux, du plus physique au plus subtil, et la conscience mise à cet égard, procure à chaque personne concernée l’occasion de créer du lien.
La naissance n’est pas indubitablement obligée de rimer avec souffrance ou rupture. L’accueil en Présence et en conscience des conséquences de chaque geste posé lors de l’enfantement, va permettre aux parents de faire des choix éclairés afin de minimiser l’empreinte des « ratés » de ce rendez-vous déterminant dans la vie de tout humain en processus d’incarnation.
Car l’engramme laissé par cette première rencontre va accompagner l’être en devenir tout au long de sa vie par la vision qu’il a de lui-même, des autres et des relations qu’il va tisser avec son entourage.

Je vous souhaite un merveilleux mois de mars, blanc, juste blanc…
Assez froid pour nous laisser intacte la neige qui chatouille nos skis et réjouit nos raquettes. Laissons avril se débrouiller avec ce qui suit et qu’il connait si bien.

Marie

Janvier 2025

Bonne année 2025 à toutes et tous, amis de l’Odyssée.

Qu’elle soit digne de vos attentes les plus élevées,
Qu’elle vous ouvre à la passion, à la fougue et à l’envie de réaliser vos rêves les plus fous
Qu’elle soit parsemée de quelques pépites de vos réalisations les plus chères à vos cœurs et surtout, surtout,
Qu’elle vous ouvre à l’accueil de qui vous êtes, qui vous êtes vraiment, fiers et heureux de l’être car le bonheur donne des ailes et c’est en volant haut qu’on prend de la distance et qu’on réalise nos plus nobles accomplissements.

2025, année 9… fin de cycle en numérologie, laissons aller le vieux pour accueillir le nouveau.

Je vous écris depuis le Mexique.

Comme chaque année depuis quelque temps je viens recharger mes batteries de chaleur, de sable, de soleil, d’eau de mer et de farniente. En toute confidence, je fuis l’hiver du Québec, ma terre d’adoption dont j’aime presque tout… sauf la longueur de l’hiver qui me pèse de plus en plus.
Faire le point sur l’année écoulée, accueillir ses cadeaux, prendre l’indispensable recul sur les événements qui font partie de la petite histoire pour en voir émerger la grande.
La noble histoire derrière les petits déclencheurs de la vie qui m’ont fait grandir, évoluer et recueillir les transformations inéluctables, les renoncements nécessaires et les nouveaux commencements potentiels.

2025 Vierge de tous les possibles semble augurer bien des occasions d’expansion, d’émancipation et de développement pour tous, et particulièrement au sein de L’Odyssée avec :
De nouvelles arrivées de collaboratrices,
De nouveaux partenariats d’associations en lien avec la Naissance, l’accueil et la conscientisation de la mise au monde au sens large du terme,
Une nouvelle gestionnaire pour que je puisse continuer mon processus de retrait (et non de retraite!)
Puisque vous savez que j’ai encore pleins de rêves fous dans le cœur, d’intentions à faire naître, d’objectifs à réaliser et de passion dans les veines…
Offrir plus que jamais le précieux accompagnement d’une maternité choisie, consciente, puissante et sacrée.
Les enjeux sont tellement différents qu’il y a 20 ou 30 ans… Le processus de Naissance n’est plus le même, les enfants ne sont plus les mêmes, les parents non plus. Sans parler du fait que ces derniers n’ont plus de modèles, tant le saut entre les 2 dernières générations est énorme et lourd de conséquences à tous les niveaux.
Le début de l’aventure humaine, que l’on attribuait encore il y a peu au moment de la naissance, rencontre plus de défis dans ces prémices et d’enjeux de plus en plus complexes de conception, de grossesse menée à terme et d’enfantement dans le respect de la physiologie que jamais…
Le fil rouge à suivre reste la Présence apportée à chaque étape du processus de mise au monde… et c’est l’offre primordiale que l’Odyssée vous propose pour vous accompagner dans le labyrinthe de ce voyage initiatique.
Où en est mon désir d’enfant, de grossesse, de famille?
Un enfant pourquoi? Pour qui? Comment? Quand? Où?…
Quelle grossesse je choisis de vivre et en quoi je m’engage?
Quel enfantement? Où? Avec qui? Comment?
Quelle histoire en toile de fond je traîne avec moi?
Quel est mon Mindset pour envelopper toute cette aventure?
Quel postnatal je prépare, je choisis? Quel mois d’or? Qui sont mes alliés? Quels sont mes encrages?
Quelle préparation pour mon allaitement? Mes supports? Mes obstacles?
Quelles sont mes forces? Mes angles morts? Mes croyances limitantes? Mes certitudes?…

Car de chaque étape de ce périple émane un cadeau d’une puissance et d’une préciosité incommensurable pour la femme et le bébé naissant dont il est important de connaître la valeur, de reconnaître l’unicité, de mesurer le prix et de pouvoir trouver l’accompagnement adéquat à cette initiation hors du commun.

Là sont notre mission et notre vision.
Là est notre engagement.

Dès le mois de février, à mon retour, vous serez informés de notre nouvelle équipe et des nouvelles structures mises en place avec de nouveaux partenariats.

D’ici là, soyez les bienvenu(e)s à l’Odyssée pour vos consultations habituelles et aux ateliers de Vanessa pour votre vision board 2025 le 17 janvier prochain, les ateliers pour les parents avec leur enfant devenu adulte avec Karine Lemieux et Béatrice Halsouet les 25-27 avril, et celui de Karine Morin pour approcher la retraite et les transitions de vie comme des espaces de création… Du 31 janvier au 21 mars les vendredis après-midi.

Bon mois de janvier à vous.

On se retrouve en février sous les mêmes latitudes et longitudes.

Prenez soin de vous

Marie 

Vous désirez prendre rendez-vous?

Contactez-nous ou Prenez rendez-vous en ligne